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 Romans ( les BD sans images ! )

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MessageSujet: Romans ( les BD sans images ! )   Dim 15 Fév - 20:34

Le topic pour causer des livres sans images, tous éditeurs, toutes collections et tous genres ...


@ @ @
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walter bishop
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Dim 15 Fév - 21:49

allez inauguration officielle avec un post!

dans le genre super efficace,carré,sans fioriture et taillé pour l'adaptation cinoche: voici les 2 derniers James Patterson!



Alors que toutes les personnalités du pays - stars des médias, de la politique, du sport et du show-biz - sont réunies à la cathédrale St Patrick, sur la 5e Avenue, pour rendre un dernier hommage à l'ex-First Lady, les portes se referment. Brutalement. Pour Michael Bennett, flic atypique chargé de mener la négociation avec les ravisseurs, la tâche s'annonce ardue. D'autant que ces derniers menacent d'exécuter leurs otages si on ne leur verse pas une rançon de 80 millions de dollars. Un montant astronomique ! La tension monte d'un cran lorsque le maire de New York vient s'écraser sur le parvis de la cathédrale... Dès sa parution, Crise d'otages a été propulsé au premier rang des ventes aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Presque la routine pour James Patterson, l'homme aux 130 millions de livres vendus dans le monde. n°1 du suspense toutes catégories confondues.



Lauren a eu une idée géniale : aller, à l'heure du déjeuner, surprendre Paul, son mari, à la sortie de son bureau. De fait, la surprise est de taille. Mais pour Lauren... qui voit Paul s'engouffrer dans un taxi au bras d'une blonde resplendissante. Direction un hôtel de Manhattan. Pour se venger de cette trahison, Lauren cède aux avances de l'un de ses collègues des stups. Après leur première rencontre, ce dernier se fait agresser. Peu de temps après, on retrouve son corps sans vie dans un parc du Bronx - une enquête confiée à Lauren... Pour la première fois de sa carrière, l'inspectrice va tout mettre en œuvre pour laisser échapper le coupable. Elle a vu l'assassin de son amant. Et elle ne le connaît que trop bien - du moins le pensait-elle jusqu'à cette nuit, cette nuit de trop....



j'ai ces 2 là si ça branche!
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walter bishop
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Lun 16 Fév - 16:00

j'en reparle ici et je met un avis trouvé sur le net!



Je l'ai terminé voilà bien une semaine. Sans préambule, et après avoir digéré tout ça, Un Pays à l'Aube est un chef d'oeuvre, peut être même LE chef d'oeuvre de Lehane, en tout cas clairement le livre qui marque un tournant dans la carrière : Lehane n'est plus seulement un grand auteur de polars, c'est un grand auteur tout court.

Comme dans les meilleures pages de Ténèbres, prenez moi la Main ou Gone, Baby Gone; Un Pays à l'Aube, c'est l'humanité mise à nue dans tous ses paradoxes. l'exploration du Mal en moins. Le récit s'attache à décrire les premières heures du syndicalisme dans l'Amérique d'après la Première Guerre; la guerre est bientôt finie, les boys vont rentrer et entendent bien récupérer leur travail quand ils rentreront. Dans quel contexte ? Chômage, inflation, endettement ? Quoi d'étonnant dans ce cas, que les groupes anarchistes et bolchéviques choisissent ce moment pour faire entendre leurs revendications et menacer de raser ce que ce pays a difficilement construit.


Bon, je vous fais pas tout le roman, mais le contexte du bouquin est là. Un Pays à l'Aube est un roman social, ou il est question de survie et de dignité dans un pays qui déjà à l'époque, écrase ceux qui ne vont pas dans le sens de l'intérêt du pays et qu'on qualifie vite de rouges et d'anarchistes. Il est drôle de constater à quel point certaines choses ne changent pas. Il y a un dialogue qui renvoie carrément aux théories de Naomi Klein sur le Capitalisme du Désastre, ou comment exploiter les désastres, naturels ou non, pour faire passer des politiques servant l'intérêt de l'Etat avant celui du citoyen.

(Avertissement à nos amis lecteurs de droite : ce roman n'est peut être pas forcément pour vous. )

Ca c'est pour le fond, voyons la forme. L'action du roman se passe à Boston comme à chaque fois chez Lehane (exception faite de Shutter Island); Boston au début du siècle, c'est une jungle. Ca sent la terre, le sang, la sueur, la...mélasse (je vous laisse découvrir pourquoi ). Lehane a toujours été doué pour faire exister un lieu, un personnage, de quelques phrases bien choisies. Ouvrez Un Pays à l'Aube, et vous êtes transportés à Boston, une ville dangereuse mais vibrante. C'est dans ce cadre que se débattent les personnages principaux de Danny Coughlin, jeune flic prometteur et Luther, ouvrier noir, dont les chemins se croisent sur fond d'explosion(s) sociale(s).

Bon je parle, je parle. L'Amérique n'a pas beaucoup changé en 90 ans, c'est ce que Lehane cherche à nous montrer. Sans lourdeur, sans pathos, il livre un roman franchement haletant, passionnant (j'ai bien dû en lire 500 pages en une journée entière), implacable (on se doute de l'issue du livre sans pouvoir s'y résigner une seconde. Pas de happy end chez Lehane) avec son propre éclairage sur la société dont il est un des citoyens et le chemin parcouru en un siècle.



Et le constat est amer.



si ça peut donner envie à quelqu'un de le lire!
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Lun 16 Fév - 19:27

voici le 1er roman que j'ai lu de mon auteur culte!



Le policier Sean McEvoy est retrouvé mort dans sa voiture. Chargé d'une affaire de meurtre abominable, son enquête n'avançait pas. Lorsqu'il apprend le suicide de son frère, Jack, son jumeau, journaliste de faits divers, refuse d'y croire. En cherchant à comprendre, il découvre d'autres cas de policiers apparemment poussés au suicide par des meurtres non résolus. Tous ont été retrouvés avec, à leur côté, des lettres d'adieu composées d'extraits de poèmes d'Edgar Poe. Un effrayant tableau d'ensemble commence à se dessiner. Jack fait pression sur les agents du FBI pour qu'une enquête soit ouverte sur ces suicides en série.

Dans son cinquième roman, l'Américain Connelly abandonne son héros favori, l'inspecteur principal Harry Bosch, au profit d'un journaliste tout aussi obstiné. Le Poète, prix Mystère de la critique, réunit dans une trame romanesque complexe et remarquablement construite, des personnages ambigus, marqués par un passé sordide et inavouable, pour aboutir à une suite de revirements qui laissent le lecteur terrifié. Âmes sensibles s'abstenir



Un scénario en béton, une intrigue haletante, une ambiance sombre et prenante, des rebondissements surprenants mais logiques... autant de qualités qui font de ce "Poète" un des meilleurs polars jamais écrit.
S'écartant des habituelles enquêtes de son flic fétiche (il se nomme Hieronymus "Harry" Bosch en référence au peintre "gothique" hollandais Hieronymus Bosch,et vous pouvez vous jeter dessus! ), Michael Connelly nous place ici dans la peau d'un journaliste enquetant sur le suicide de son frère jumeau. Ce faisant il va déterré un affaire vieille de 20 ans...
L'écriture de Connelly est toujours aussi agréable pour le lecteur, et petit à petit l'histoire devient de plus en plus palpitante, ce qui nous oblige à lire ce roman d'une traite.
Considéré par la presse critique comme un bon livre de l'auteur, "Le poète" est à mon sens son meilleur.
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Mar 17 Fév - 0:52

j'essayerais celui-là quand j'aurais fini Ji ... tu prêteras ?
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Mar 17 Fév - 10:59

bien sur! de toute façon,et dans la mesure du possible,je ne mettrais que des livres que je possède et que je pourrais preter!
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MessageSujet: 11 Jours de Donald Harstad   Mar 17 Fév - 16:53


Comme d'autres auteurs de romans policiers, Donald Harstad a été flic. La reconversion est parfois réussie, à l'instar d'Hugues Pagan chez nous et de Robert Sims Reid aux États-Unis. Pour Donald Harstad, il n'y a aucun doute. D'emblée, le voilà en bonne place sur les rayonnages de la littérature noire.

Lui a été flic dans l'Iowa. Il puise la matière de ses récits dans certains faits divers qui ont défrayé la chronique. Les méthodes de travail de la police, sa connaissance à la fois du terrain et du quotidien des enquêteurs donnent à ses ouvrages un aspect quasi documentaire.

Surnommé le Michael Connelly du Middle West, Donald Harstad partage avec l’auteur du Poète un réalisme étonnant.



Un appel anonyme, une voix de femme, conduisent le shérif Carl Houseman et son unité dans une ferme isolée, à quelques kilomètres de leur petite ville du coeur de l'Iowa.

Là les attend un spectacle effrayant : un corps atrocement mutilé, victime de ce qui semble être un meurtre rituel. Quelques heures plus tard, c'est à nouveau l'horreur : d'autres cadavres, dans le même état, sont découverts dans une ferme voisine.

Commence alors pour Carl Houseman une enquête qui va durer onze jours. Epaulé d'une jeune femme du département des homicides, et d'un flic de choc venu de New York, il doit répondre à des questions plus troublantes les unes que les autres. Est-ce réellement un culte sataniste qui est à l'origine de ces meurtres ? Est-il possible que les habitants de cette petite communauté, ses amis, ses proches, renferment de si noirs secrets ?

Donald Harstad, policier dans l'Iowa depuis plus de vingt-cinq ans, s'inspire d'une enquête qu'il a réellement menée pour nous conter cette terrible histoire. Sa connaissance du terrain et des méthodes d'investigation donnent à ce livre, fourmillant de détails sur les procédures policières et la vie quotidienne de la police américaine, un aspect brut et quasi documentaire qui le rend plus terrifiant encore.

Vérifiant l'adage selon laquelle « la réalité dépasse la fiction », on découvrira dans ce voyage au bout de l'horreur que les habitants des campagnes reculées américaines n'ont rien à envier à ceux des mégapoles urbaines en matière de secrets, de déviances et de perversités.

« Aussi captivant que perturbant, Onze jours est un roman d'Enfer ! »
MICHAEL CONNELLY

« Éprouvant. »
VAL MC DERMID

[NOTE DE L'EDITEUR p. 4 - Plusieurs passages de ce livre, tirés de faits réels, ont la précision clinique et anatomique d'un constat de médecin légiste avec ce que certains détails peuvent avoir de pénible. Nous avons considéré qu'il était de notre devoir d'en prévenir les lecteurs]

Liens :
Site de l'éditeur : www.cherche-midi.com

il y a 4 autres romans de lui!
je sais pas pour les enquétes,meme si dans l'Iowa on imagine tout à fait la véracité des faits avec les milices paramilitaires et les anti-fédéraux,mais pour les attitudes et le comportement du héros Carl Houseman ça sent tout à fait l'autobiographie!
la représentation de la temporalité est très présente dans ses romans! on vit les enquétes au jour le jour à chaque fois à la manière d'un emplois du temps!c'est pour ça que les titres français sont pas si mal trouvés!

et puis ça change d'atmosphère:chez Connelly et Crais,et j'en suis grand fan des 2, Los Angeles et les voitures sont omniprésentes! là c'est tout l'inverse:l'hiver et la neige qui semble quasi permanente,les immensités "desertiques",les difficultés à communiquer et à se deplacer font que ça donne un ton réellement différent!
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Mar 17 Fév - 17:01

je suis tombé sur une critique de CODE 10 l'autre jour ... et ça m'avait paru bon en effet !

dommage que j'ai trop de retard (aussi) dans mes romans ...
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Ven 20 Fév - 23:40

je viens de le terminer et c'est à conseiller(comme ces autres romans d'ailleurs)!



Présentation de l'éditeur
Kuala Lumpur, Malaisie. Le Président des Etats-Unis est en déplacement officiel. Wes Holloway, son fidèle conseiller, surprend un intrus dans la suite présidentielle, qui tente de s'échapper. Leurs regards se croisent: il connaît cet homme... Il l'a connu... avant sa mort. Ron Boyle, le meilleur ami du Président, mort dans un attentat huit ans auparavant, vient de ressusciter. Boyle est revenu pour se venger. Mais de qui? de quoi? La course contre la montre est enclenchée: pour sauver sa peau, Wes doit démêler un à un les fils du pouvoir avant de se poser la seule question qui compte : quel est le rôle du Président dans l'organisation de la mort de son ami, et pourquoi? Secrets d'Etat, faux-semblants et manipulations... Brad Meltzer décrit l'univers de la présidence tel qu'il l'a découvert auprès des Présidents Bush et Clinton. Des mystères de Washington au glamour de Palm Beach, il nous entraîne au centre du pouvoir et de ses côtés obscurs.

Biographie de l'auteur
Né en 1970, Brad Meltzer vit actuellement en Floride avec sa femme. Il est l'auteur de thrillers, de comics et de shows télévisés. Mort avec retour, traduit en 25 langues, est son premier best-seller international avec plus d'un million d'exemplaires vendus dans le monde.
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Sam 21 Fév - 1:14

l'homme qui lit plus vite que son ombre !! Laughing Laughing
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Sam 21 Fév - 15:24

c'est tellement plaisant,tellement fluide comme ecriture que ça se lit très vite pour peu qu'on s'y mette!
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Sam 21 Fév - 18:22

avec ma crise d'insomnie de cette nuit j'ai foutu une claque à mon "secret de Ji" et je trouve ça plutôt bon ... sachant qu'il y a plétore de tomes ça peut amener loin tout ça !
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Sam 21 Fév - 18:38

celui-là:



ou:



ou:



et il y en a d'autres!
c'est marrant il y a plusieurs tomes 1 avec des titres différents!
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Sam 21 Fév - 18:52

ben moi c'est le 1er ... en poche (j'aime pas les poches Evil or Very Mad ) ... des cartes, un lexique propre à l'univers de Ji, pour le moment beaucoup de persos ... tiens ! ça me rappelle quelque chose ! Rolling Eyes Wink

http://www.missmopi.net/article144.html
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Lun 23 Fév - 20:27



La guerre des zombies a eu lieu, manquant éradiquer l’ensemble de l’humanité.L’auteur, en mission pour l’ONU et poussé par l’urgence de devoir préserver les témoignages directs des survivants de ces années apocalyptiques, a voyagé dans le monde entier pour les rencontrer, dans les cités en ruine qui jadis abritaient des millions d’âmes jusqu’aux coins les plus inhospitaliers de la planète. Il a recueilli les paroles d’hommes, de femmes, parfois d’enfants, ayant dû faire face à l’horreur ultime. WORLD WAR Z en est le résultat. Jamais auparavant nous n’avions eu accès à un document de première main aussi saisissant sur la réalité de l’existence – de la survivance – humaine au cours de ces années maudites. Depuis le désormais tristement célèbre village de Nouveau Dachang, en Chine, là où l’épidémie a débuté avec un patient zéro de 12 ans, jusqu’aux forêts du Nord dans lesquelles – à quel prix ! – nombre d’entre nous ont trouvé refuge, en passant par les Etats-Unis d’Afrique du Sud, cette chronique des années de guerre reflète sans faux semblants la réalité de l’épidémie. Par-dessus tout, cet ouvrage a su retranscrire au plus près la dimension humaine, parfois pathétique, de cet événement sans précédent. Prendre connaissance de ces comptes-rendus parfois à la limite du supportable demandera un certain courage au lecteur. Mais l’effort en vaut la peine, car pour paraphraser l’auteur de cette histoire orale : « En excluant le facteur humain, ne risque-t-on pas de prendre trop de recul par rapport à une histoire qui pourrait un jour — Dieu nous en garde — se répéter ? Et, au final, n’est-ce précisément pas le facteur humain qui nous différencie de cet ennemi que nous appelons “mort-vivant” à défaut d’autre chose ? »



10 règles essentielles pour survivre à une attaque zombie. 1. Organisez-vous avant leur arrivée. 2. Ils ignorent la peur. Faites de même. 3. Coupez-leur la tête. Utilisez la vôtre. 4. Les machettes n’ont pas besoin de munitions. 5. Cheveux courts, vêtements serrés = protection optimale. 6. Grimpez à l’étage. Démolissez l’escalier. 7. Abandonnez votre voiture. Prenez un vélo. 8. Remuez-vous. Soyez discret. Taisez-vous. Tenez-vous sur vos gardes. 9. Aucun endroit n’est totalement sûr. Juste moins dangereux. 10. Même si les zombies sont partis, la menace subsiste. Ne prenez pas à la légère votre bien le plus précieux : votre vie. Ce livre contient toutes les clés pour survivre aux hordes de morts-vivants qui s’approchent en ce moment même de vous à votre insu. Proposant des exemples précis et des « trucs » reconnus par des experts de renommée internationale, le Guide de Survie en Territoire Zombie vous donne la conduite à tenir en toute circonstance pour vous tirer d’affaire, vous et vos proches. Ce livre peut vous sauver la vie.
V.O. : The Zombie Survival Guide Couverture : Néjib Belhadj Kacem

Né en 1972 à New York, Max Brooks est le fils du célèbre Mel Brooks (La folle histoire de l’espace, Frankenstein junior…) et de l’actrice Anne Bancroft. Membre entre 2001 et 2003 de l’équipe créative du Saturday Night Live, il a également participé comme acteur à plusieurs séries télévisées et prêté sa voix à des personnages d’animation (Batman, Justice League). Il vit aujourd’hui à Los Angeles.




en ce qui concerne le roman il faut savoir que c'est présenté comme un gigantesque article de journaliste avec des interviews et des témoignages comme si tout cela était vraiment arrivé!
alors j'avoue que ça ralentit la lecture car,d'une certaine manière,tu n'a pas l'impression de lire un roman!
du coup le rythme est décousu, mais c'est le choix narratif de Brooks qui impose ce parti pris; ça me déplait pas, parce que ça autorise des passages tout bonnement hallucinants de précision et de réalisme (le compte rendu de la bataille de Yonkers, par exemple)

Je le recommande à ceux qui sont capable de mettre leurs habitudes de lecture de côté.
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Lun 23 Fév - 22:29

voila ce que je viens de m'acheter!



C'est à la reconstitution d'un puzzle littéraire qu'Alan Moore, l'extraordinaire auteur des Watchmen et de from Hell nous invite ici: celui de l'histoire de sa ville natale, Northampton. Dans chacun des douze chapitres, de -40 000 av. J.-C. jusqu'à nos jours, la cité britannique nous apparaît à travers le regard d'un nouveau narrateur, témoin de son époque et de l'évolution d'une région qui semble condamnée à baigner entre mythe et réalité. Douze voix, donc, pour douze récits de vie et de mort: un simple d'esprit, abandonné par les siens, découvre l'amour et le mensonge dans le néolithique; un chasseur médite sur la disparition soudaine des gens de son clan ; en trouvant une fausse pièce de monnaie, un envoyé de Rome prend conscience de l'imminence du déclin de l'Empire romain ; une vieille nonne visionnaire revit la mort d'un martyr ; de retour des Croisades, un chevalier fait ériger une mystérieuse église ronde dans son village ; une sorcière relate son parcours avant de finir sur le bûcher avec son amante; un vendeur de jarretelles itinérant en instance de procès s'efforce de. Justifier ses penchants polygames... Jusqu'à l'auteur, enfin, qui nous expose ses réflexions et nous offre une visite guidée de la ville qui l'a tant inspiré. Il est ici beaucoup question de sorcellerie, de vérité et de mensonge; du feu, bien sûr, celui qui immole les coupables comme les victimes et par lequel se forge toute civilisation. Une réflexion inoubliable sur la versatilité du réel et sa propension à pencher à tout instant vers le surnaturel, sur la mort, l'au-delà, la réincarnation et l'immortalité, sur l'histoire enfin, inséparable compagne des mythes et des légendes.


il travaille sur son second roman: Jerusalem.
connaissant le ton du bonhomme ça devrait etre quelque chose!
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Lun 23 Fév - 22:48

je connais pas ... Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Lun 23 Fév - 22:57

moi non plus!
il est sorti il y a un an sans que personne n'en parle!
je trouve ça nul que dans comic box(qui parle ciné,jeu vidéo et souvent de Moore) ou chez panini personne ne parle de son seul roman!
avec toute la pub qu'ils se font sur son nom en ce moment à cause des wtchmen,il pourait bien un peu en parler ou au moins le citer!
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Lun 23 Fév - 23:03

oui ils pourraient ... mais comme y'a pas d'images ils doivent se dire que ça n'intéressera personne ...

et pourtant ! Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Lun 23 Fév - 23:16

c'est clair! si je l'avais su je me serais jeté dessus!

en tout cas il est à 18,90 en neuf neuf et moi je l'ai pris en neuf occaz à 13,90!
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Lun 23 Fév - 23:39

mea culpa! ils en auraient parlé dans le 50!
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Mar 24 Fév - 1:29

t'as cherché dans les archives ? ...
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Mar 24 Fév - 10:10

non mais apparement c'etait une critique du 1er chapitre(le livre n'etait pas encore traduit dans son intégralité).la critique était mauvaise mais je vais t'en mettre une bonne pour que tu vois le haut niveau de débat que ça entraine(et c'est pas de l'ironie):
citation:"

………. J’ai sérieusement attaqué le roman de Moore et j’aimerais en dire quelques mots, & apporter humblement, un contrepoint à la critique du dernier Comic Box (le numéro 50) sur ledit roman

………. Je parlerai surtout du premier chapitre dont la réputation n’est plus à faire mais justement à défaire.
Or donc une piqûre de rappel pour mes contemporains en hibernation depuis une bonne dizaine d’années ou pour ceux que la chose écrite indiffère et qui par mégarde aurait pris le mauvaise embranchement et serait arrivée ici sans carte ni boussole voire, pour le plus nantis qui veulent se la péter, sans GPS au volant de leur 4X4 post-Dakar dans le désœuvrement le plus complet. A ces derniers, qui rêvaient d’être les premiers je ne dirais qu’une chose, circulez, il n’y a personne à écraser ici.

Ceci étant dit passons aux choses sérieuses, donc le premier chapitre.
Sans dévoiler beaucoup de chose (mais quand même), je crois qu’il est de notoriété que La Voix du Feu se déroule à Northampton ou dans ses environs proches (pas tout à fait mais je vous laisse le soin de le découvrir par vous-même), sur une période qui s’étend de 4000 avant J-C à 1995 après J-C.
Le premier chapitre se déroule 4000 ans avant Jésus-Christ.

Imaginons l’espace d’un instant un roman prenant place au temps de la Table Ronde . Si l’auteur incorpore des téléphones mobiles, des vélocipèdes et un rasoir électrique je vous recommande de vous interroger sur le fait qu’il est peut-être atteint d’anachronisme aigu ou alors, la présence des ces objets pour nous usuels, a une raison précise.

Eh bien, le langage qu’utilise le narrateur du premier chapitre, est du même ordre (une raison précise).
Il est peu probable que nos lointains ancêtres utilisaient les mêmes mots que nous. On peut supposer qu’ils pratiquaient un langage plus imagé, utilisant des expressions là où l’on utilise un mot. C’est ce que fait Moore.

Un autre aspect de ce premier chapitre concerne non plus l’époque mais le narrateur lui-même.
Imaginons 'encore) qu’il s’agisse d’un p’tit gars du Tennessee affligé d’un pied-bot et aimant chiquer. Moore, plutôt que de nous donner une description du genre « c’est un p’tit gars du Tennessee avec un pied-bot et qui aime chiquer », nous donne tous ces renseignements au travers des dialogue du p’tit gars du Tennessee qui a un pied-bot et qui aime chiquer, sans jamais le dire d’une façon explicite.

Dans le cas du narrateur de ce premier chapitre de la Voix du Feu, c’est par ses yeux que nous voyons le monde qui l’entoure.
Ce monde nous est restitué par des dialogues et par des monologues intérieurs, car le bougre pense bigrement beaucoup.
Il faut ici comprendre le monde, dans le sens de paysages et d’interactions entre les hommes et la nature & entre les hommes & les femmes eux-mêmes. Mais aussi leur(s) croyance(s), leurs vêtements etcetera … Un vaste monde en somme.
Le narrateur qui ne s’appelle pas Hob, contrairement à ce qui est dit dans Comic Box a une manière de s’exprimer disons, particulière.
Ce qui ferait de ce premier chapitre un chapitre dur à lire.

Hummm ….

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………. Avant de vous donner mon sentiment sur la question interrogeons-nous sur les ingrédients nécessaires à la réalisation d’un livre.

Hormis dans des cas particuliers chaque mot et chaque chapitre doivent avoir une nécessité, un rôle à jouer dans le récit.
Je dois dire sans risque de me tromper beaucoup que ce chapitre est important.
Ce n’est en aucun cas du remplissage ou un exercice de style vain, ou simplement là pour montrer la dextérité de l’auteur ou son talent.
Non, il est une astucieuse façon de nous donner un aperçu de ce qu’a pu être le monde il y 6000 ans et de nous présenter un des protagonistes de cette histoire autrement qu’en en faisant une description.
En utilisant son propre langage.

Quiconque connaît un peu les œuvres de Moore sait l’importance qu’il attache au langage, à la grammaire, à la syntaxe, au mot lui-même.

Non, ce chapitre n’est pas incompréhensible, il ne peut pas l'être et ce, pour plusieurs raisons.

Tout d’abord parce qu’il est important qu’il soit compris par le lecteur.
Parce que Moore à moins d’avoir écrit son texte par dessus la jambe et croyez moi malgré tout le mal qu’on en dit, écrire par-dessus la jambe n’est pas une sinécure même si cela altère quelque peu la qualité littéraire d’un texte, a réfléchis à la meilleur manière de nous faire approcher ce monde.
Ce qui nous amène à un autre point, il y a une construction mentale derrière ce premier chapitre, les mots ne sont pas agencés au hasard et il est relativement facile d’en comprendre le mécanisme.
Le terme que j’utilise ici, de mécanisme n’est pas très approprié car ce chapitre dégage un tel humanisme, une telle poésie, qu'une machine n'en serait pas capable.
Il vous prend aux tripes, et le lecteur qui a quelques pas d’avance sur le narrateur, non pas que l'auteur lui en donne la possibilité, c’est le narrateur lui-même qui lui en laisse le loisir par sa fraîcheur, sa candeur est largement mis à contribution.

C’est un chapitre brillant, brillant par l’idée elle-même, brillant par sa construction, brillant par les personnages qu’il met en scène.
La supposée difficulté de ce chapitre permet en outre, oblige ou plutôt contraint le lecteur à s’impliquer d’avantage que s’il lisait un texte traditionnel et cette implication permet une identification très forte avec notre p’tit gars du Tennessee.
Je défie quiconque ici aura l’outrecuidance d’écrire qu’il n’a pas été touché par ce p’tit gars du Tennessee qui répétons-le n’est pas du Tennessee.

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………. Arrivé à ce stade il me faut parler du traducteur, monsieur Patrick Marcel.
J’en vois déjà, derrière leurs écrans esquisser une mimique entendue.
Tiens Arty nous fait le coup du copinage.
Que nenni.
Monsieur Marcel que d’aucuns ici appellent Manticore, lui en premier lieu paraît-il ce qui vous en conviendrez est assez étonnant de s’appeler soi-même mais bon, n’est pas un copain. Nous n’avons que des relations épistolaires certes de qualité en ce qui me concerne, mais épistolaires.
J’espère toutefois avoir l’heur de le rencontrer afin de vider quelques gorgeons en gentilshommes que nous sommes.

Bref, je n’ai pas lu la version originale du roman mais je dois dire que la qualité qui prévaut dans ce chapitre (mais aussi dans le reste du roman, du moins ce que j’en ai lu) est comment dire …. de qualité.
L’auteur & le traducteur de conserve nous offrent un concert de toute beauté. Moore & Marcel …. ça sonne pas très bien, Marcel & Moore sans préjuger de leur importance respective ça sonne mieux, non ?
On dirait du Arlette Gruss au meilleur de sa forme.
Donc les duettistes réalisent là une prouesse de qualité, de part à la fois, aussi paradoxal que cela puisse paraître sa complexité et sa simplicité.
Complexe car il leur faut tenter de créer un nouveau langage pour mieux nous faire ressentir le passé dans lequel se déroule l’action. Simple car une fois impliqué dans le texte le lecteur (que je suis) ne peux que constater la justesse des choix.
Un exemple et un seul, cette expression « faire bonne bouche », dans le contexte du texte cette expression imagée acquière une densité, une poésie qu’il est presque indécent d’exprimer.

Mark Z. Danielewski dans un entretien accordé au magazine Transfuge dit à propos de Claro qu’il recréé son livre O Révolution, en le traduisant.
Je ne peux avancer à une telle affirmation pour des raisons évidentes, néanmoins permettez-moi d’être à un cheveux de le penser.
Tenez en parlant de cheveux je me demande si Fernand Dineur & Will n’ont pas par anticipation, pensé à nos deux compères en créant leurs héros. Oui cette assertion n’a rien à faire dans la critique de ce roman sauf si je le veux et sachez damoiselles & damoiseaux je le veux.

Il est important que le futur lecteur de ce roman sache que le langage est d’une importance capitale, chaque mot a sa raison d’être, le rythme des phrases est important mais sachant cela, sachez également que le texte coule de lui-même. Certes il faut faire un effort les deux premières pages mais ensuite quel plaisir.

Si cette construction est particulièrement remarquable sur le premier chapitre elle n’est pas un effet de manche sans suite. Au fil des autres chapitres j’en suis à la page 250, la manière de parler des protagonistes est en adéquation, du moins je le suppose, avec l’époque à laquelle se déroule les différentes péripéties. Les mots employés, une certaine désuétude dans les tournures des phrases participent à l’atmosphère que l’auteur veut nous transmettre.

Tout en poursuivant je vais dorénavant citer les propos tenus par Antoine Maurel dans Comic Box #50.

Quelques précisions à propos de cette critique (celle de Maurel).
Il est bien entendu que je n’ai rien à redire sur son avis, j’ai le mien et c’est déjà suffisant.
Nonobstant ces précisons monsieur Maurel écrit quelques approximations qui me semble-t-il, peuvent dans une certaine mesure desservir le roman voire effrayer le béotien.

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………. Son article commence par « Disons-le tout de suite, La voix du feu n’est certainement pas le livre le plus accessible de Moore [..] ». Tant il est vrai que le premier chapitre est sur une page ou deux déstabilisant, mais très rapidement comme j’ai tenté de le démontrer précédemment, il devient non seulement accessible mais est en ce qui me concerne mon chapitre préféré.
Toutefois dans sa préface Neil Gaiman précise que ce livre n’est pas linéaire mais circulaire il est donc possible pour quiconque de commencer par un autre chapitre afin de se familiariser avec l’histoire. Il est vrai que ce premier chapitre qui contrairement à ce qu’écrit Antoine Maurel ne constitue pas, avec le deuxième, la moitié du roman, les deux chapitres font une bonne centaine de pages sur les plus de 300 du roman le compte n’est pas bon, est d’une lecture plus longue qu’un journal dit gratuit. Le plaisir ressenti est sans commune mesure avec le faible effort nécessaire.
Autre pierre d’achoppement de l’article « la tentation toute bédéphile » qui peut se retourner contre Moore nous dit Antoine car n’ayant pas de dessinateur le romancier, « essaye systématiquement de recréer une ambiance visuelle au moyen des seuls mots, ce qui entraîne parfois quelques lourdeurs. »
Non, Moore n’essaie pas de récréer une ambiance il y parvient et avec brio, ses descriptions, la caractérisation des personnages, la manière de le faire et le sentiment qui s’en dégage son une réussite. C’est là que réside le véritable tour de force du roman, nous immerger dans une époque donnée, nous faire ressentir ce que ressentent les différents narrateurs. De l’empathie. Voilà l’une des caractéristiques principales de ce livre l’empathie qu’entretien Alan Moore avec ses créations (ce qu’on retrouve dans toute son œuvre soit dit en passant).

Sans déflorer La Voix du Feu il est important de comprendre que le narrateur du premier chapitre n’est pas contrairement à ce qu’affirme Antoine Maurel Hob. Et, j’ai le regret de dire que si on ne comprend pas ça, on ne peut comprendre le roman, c’est une référence très importante d’une part dans l’intrigue mais aussi une référence culturelle tout simplement.

Il indéniable que la taille des chapitres est en soi importante au regard de leurs implications sur l’histoire elle-même.
Ce premier chapitre est fondateur du déroulement de récit sa taille est donc à mon avis, proportionnelle à son importance. CQFD.

Je n’ai lu que deux critiques du roman, celle d’Antoine Maurel et une autre en anglais il y a un peu plus d’un lustre et aucune ne fait mention de psychogéographie, pourtant il me semble que c’est un élément incontournable pour une bonne compréhension de l’œuvre.
Ce que je vais écrire maintenant est probablement suffisant de ma part mais j’ai eu le plaisir de découvrir en lisant La Voix du Feu certains ingrédients que j’ai utilisés pour mon histoire du Père Noël. Il est donc possible pour chacun de s’y reporter si d’aventure quelques éléments restaient obscurs. Il en va de même pour la psychogéographie, discipline dont j’ai déjà abondamment parlée. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille un décryptage pour saisir les propos de Moore, son roman se suffit à lui-même.

Autres points, Antoine Maurel nous parle des « délire mystiques » et du « Dieu-Serpent » de Moore, qu’une malencontreuse coquille je l’espère, se plaît à orthographier « Glaucon ». Le lecteur attentif aura rectifier de lui-même, il s’agit de Glycon.
Glycon, dont nous dit Moore dans l’énorme entretien accordé à Eddie Campbell (Egomania #2) qu’il est certes un dieu (sans majuscule) mais aussi et cela à son importance un playmate, un compagnon de jeux en quelque sorte et que ce choix dont on ne sait qui a choisi qui n’est pas sans rapport avec le Glycon dont Lucien de Samosate nous narre les aventures et qui est décrit par ce dernier comme étant une sorte de marionnette servant à abuser de la crédulité des gens.
Donc l’expression « délire mystique » est il me semble déplacée.
D’autant qu’Antoine Maurel en remet une couche lorsqu’il écrit que « dans son temps libre, l’auteur s’amuse à admirer une divinité fictive, un dénommé Glaucon ».
Chacun est libre de penser ce qu’il veut de la volonté de Moore d’affirmer qu’il se considère comme un magicien, mais quitte à en parler il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de se pencher sur les propos d’icelui à ce sujet, au moins autant que faire se peut.

………. Ce qui au départ ne devait être qu’une simple notule sur le premier chapitre d’un roman a atteint une taille relativement considérable. Mais cette recension ne serait pas complète si j’omettais de parler de Néjib Belhadj Kacem l’artiste à l’origine de la couverture, de la somptueuse couverture devrais-je dire de l’édition française.
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walter bishop
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MessageSujet: Re: Romans ( les BD sans images ! )   Mer 25 Fév - 19:38

finalement j'ai mis ma commande en stand-by! ça a l'air très costaud!
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MessageSujet: pacifica   Ven 6 Mar - 16:06

posté par J-M Lofficier
citation
"PACIFICA
Notre dernier recueil de nouvelles vient de sortir.

Les nouvelles de ce recueil sont autant de bouteilles jetées à la mer, chacune contenant une parcelle d'univers... La Ligue de Justice... Le Prisonnier... Le Club Van Helsing... Les Compagnons de l'Ombre... Madame Atomos... La Mort Rouge... De l'Hyperborée au Village, de Carnac à Apokolips, les Murailles qui séparent les Mondes s'effondrent et les fantasmes deviennent réalité... Ces fragments de contes et légendes ont enfin échoué sur la plage virtuelle de cette république utopique qui s'étend de la Californie au Canada et accueille tous les rêves... PACIFICA."


Table des Matières:

PECHES DE JEUNESSE
Lutte ancestrale
La dernière soirée sur Terre
Carnac et les étoiles
Eyrinie
Enfer privé
Rêve sombre, beauté sombre

RETOUR AU VILLAGE
Pour toujours " Nadia "
Rencontre nocturne
Acid test
L'impossible retour
L'interlude Quatermass
Rumpole au Village

DESSINS ANIMES
Superpowers : La ruse de Darkseid

LES COMICS
Phénix : La boîte rouge (dessins: Fernando Pasarin)
Kabur : La jeunesse de Kabur (dessins: David LaFuente)
Lèvre & Fouet: Un match de pitzal (illustrations: Dave Taylor)
Lèvre & Fouet: Seconde rencontre

CHRONIQUES MARSIENNES
Les flammes de Meldoch

LES COMPAGNONS DE L'OMBRE
(illustrations: Fernando Calvi)
Mémoires d'un ex-Compagnon de l'Ombre
Le tarot de Fantômas
Les petits de Figaro
Le Noël d'Arsène Lupin
Le prince des étoiles
Objets trouvés
Marguerite
La princesse récalcitrante
Arsène Lupin arrive trop tard
La plus douloureuse des blessures
On n'échappe pas au coup de foudre
Le meurtre de Randolph Carter
Les yeux de son père
La Couronne du Chaos

LE CLUB VAN HELSING
Les chiens d'argile
Des femmes, des idiots et des serpents
Le Monstre Sacré
Faut pas pousser Mamie dans les Schlingniarfs

SUR LA RIVIERE BLANCHE...
Le Noël de Madame Atomos
Les vacances de Madame Atomos
Cal de Ter : L'artefact

LA RIVE INCERTAINE
La mort dans le fantastique contemporain
Last Exit to Gotham City

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